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Saturday, 12 November 2016

Rencontre avec les artisans de la COP21 épisode 4 Mathilde Imer le WARN et la Conference of Youth


Hier, à moins de 250 jours de la conférence sur le climat de Paris, les États devaient remettre leurs propositions de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Mais la lutte contre le changement climatique se réduit-elle à des diplomates additionnant et soustrayant des tonnes de CO2 ? Derrière ces chiffres se cachent des choix de société, des habitudes de consommation, des comportement individuels... C'est pourquoi la COP21 sera aussi un grand rendez-vous pour la société civile : association environnementales, mouvements sociaux, syndicats patronaux, universitaires... vont chacun proposer leur vision de notre avenir et tenter de convaincre.
Chaque mercredi, je vous invite à faire la connaissance d'une des personnes qui s'active pour organiser cette mobilisation de la société civile, pour comprendre ses projets mais aussi sa vision et son engagement. Pour ne ratez aucun de ces entretien, n'hésitez pas à vous abonner à ma chaine Youtube.

Et aujourd'hui, je vous propose de rencontrer Mathilde Imer qui a fondé le mouvement WARN (pour We Are Ready Now) et qui travaille sur l'organisation de la COY, la conférence des jeunes qui précédera en novembre le sommet de Paris.


L'objectif du WARN va au-delà de la COP21 et des questions climatiques. En fédérant de nombreuses association - depuis Animafac jusqu'aux scouts et guides de France - il veut apporter des solutions concrètes aux problèmes des jeunes générations : emploi, santé, environnement, alimentation...
A l'approche de la COP21, le climat prend cependant une importance particulière et le WARN souhaite porter la voix et les solutions des jeunes lors de ce rendez-vous. C'est notamment lui qui organise la Conference of Youth : depuis une dizaine d'années des représentants des jeunes se réunissent dans les jours précédant les sommets de l'ONU sur le climat. Cette année, la COY11 aura lieu du 26 au 28 novembre à Villepinte, environ 5.000 personnes sont attendues !

Les rencontres précédentes :
  • Brice Lalonde sur le Business & Climate Summit
  • Kamera Vesic sur "Welcome chez moi" 
  • Sylvianne Villaudière sur SolutionsCOP21

Vous recherchez d'autres événements ? Voici l'agenda de toutes les manifestions autour de la COP21.
Vous avez un projet et vous souhaiteriez apparaître dans cette rubrique ? Parlez-moi en.

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Monday, 7 November 2016

7 choses que vous devez savoir sur le gaz de schiste


Qu'est-ce que le gaz de schiste ? Est-ce nouveau ? Est-ce que le gaz de schiste a fait baisser le prix de l'énergie aux États-Unis ? Quelle est la quantité d'hydrocarbures non-conventionnels récupérable en Europe ? L'exploitation du gaz de schiste est-elle vraiment interdite en France ?
Même après la validation par le Conseil Constitutionnel de la "loi Jacob" du 13 juillet 2011 interdisant la fracturation hydraulique, le gaz de schiste reste un sujet de débat politique et médiatique. Pour vous y retrouver au milieu d'affirmations souvent contradictoires de pros et des antis, je vous propose un petit aide mémoire en 7 points.

1. Le gaz de schiste n'est qu'un gaz non conventionnel parmi d'autres


"Gaz de schiste" est un abus de langage pour désigner du gaz de roche-mère, c'est-à-dire du méthane qui est resté enfermé dans la roche où il s'est formé - contrairement au gaz conventionnel qui après s'être formé a migré vers un réservoir.
La catégorie des gaz non-conventionnels comprend aussi le gaz de charbon, emprisonné dans une veine de charbon (ce que l'on appelait autrefois le grisou) et le gaz de roche compacte, qui a migré vers un réservoir celui-ci ayant ensuite perdu sa perméabilité. En anglais, on parle de shale gas (gaz de schiste), coal bed methane (gaz de charbon) et tight gas (gaz de roche compacte).
Le point commun entre ces trois formes : dans tous les cas, la matière contenant le gaz doit être fracturée pour qu'il puisse être récupéré.

Le terme "gaz de schiste" est particulièrement impropre aux Etats-Unis, où le gaz de roche compacte est majoritaire. En Europe, il pourrait être le principal gaz non conventionnel, les autres étant pratiquement absents du continent pour des raisons géologiques et historiques (l'épuisement des mines de charbon).

2. Les hydrocarbures non-conventionnels ne sont pas nouveaux


Figurez-vous que les hydrocarbures de schiste figuraient déjà à l'agenda politique il y a plus d'un siècle... En 1913, lorsque Wiston Churchill, alors premier lord de l'amirauté, fait passer la flotte de guerre anglaise du charbon au pétrole, que répond-t-il aux parlementaires inquiets de voir la Royal Navy dépendante d'une source d'énergie absentes des iles britannique ? Que l'on pourrait extraire deux fois sa consommation des schistes et de l'argile de métropole. C'est dire si l'extraction des hydrocarbures non-conventionnels est une vieille lune...
Si cela n'a pas été fait jusqu'à présent ce n'est pas parce qu'on ne connaissait pas cette ressource ou qu'on ne savait pas comment l'exploiter mais parce que son taux de retour énergétique est très mauvais : de l'ordre de 1 à 5, c'est-à-dire qu'il faut dépenser un baril de pétrole pour en sortir 5 de terre. Pour les hydrocarbures conventionnels ce taux reste en moyenne de 1 à 30 même si il a beaucoup baissé.

Energie et developpement - exploitation de gaz non-conventionnel ou "gaz de schiste" dans le Wyoming
Puits de gaz de roche dans le Wyoming (États-Unis)
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Wednesday, 26 October 2016

Le changement climatique opportunité ou menace Demandons son avis à un homme préhistorique


A priori, une hausse de la température moyenne est plutôt une chose sympathique. Entre autres, on peut espérer réduire les dépenses de chauffage, accélérer la croissance des plantes (donc les rendements agricoles) et aller à la plage plus souvent.
C'est d'ailleurs comme ça que le voyait Svante Arrhenius, le premier a avoir compris que l'utilisation à grande échelle d'énergie fossile allait faire augmenter la température moyenne de la planète.
En 1896, il calcule qu'un doublement de la concentration en dioxyde de carbone dans l'athmosphère conduirait à un réchauffement de 4°C (c'est à peu de choses près ce que prévoit toujours aujourd'hui le GIEC). Mais cette perspective ne l'inquiète pas particulièrement. D'autant qu'il savait déjà que le climat change naturellement : les archéologues du XIXe siècle avaient compris en analysant les restes d'animaux découverts sur des sites préhistoriques que la température avait changé significativement dans le passé - c'est d'ailleurs pour expliquer ces découvertes qu'Arrhenius s'intéresse à l'effet de serre. 


Les variations climatiques du paléolithique supérieur et leur impact sur l'homme


S'il avait disposé des connaissances que nous avons actuellement sur sur les variations passées du climat et de leurs conséquences pour les premiers hommes, il aurait peut-être été un peu moins enthousiaste....

Lorsque les premiers hommes modernes débarquent en Europe, il y a environ 40.000 ans, ils y trouvent un climat a priori hostile : nous sommes en plein dans le dernier maximum glaciaire, une période de refroidissement global qui a culiminé il y a environ 20.000 ans, et la moitié nord de l'Europe est recouverte de quelques kilomètres de glace. Cependant cette période est ponctuée de rechauffements rapides et brefs. La température remonte alors pour atteindre des niveaux tempérés pendant quelques siècles. Ces anomalies sont connues sous le nom d'évenements de Heinrich et de cycle de Dansgaard-Oeschger et leur origine reste incertaine.

Question : comment se sont comportés nos lointain ancètres lorsque ces événements leur offraient pour quelques générations un climat tempéré ?
On peut répondre, au moins en partie, grâce aux progrès de la la datation au carbone 14 (notamment à la spectrométrie de masse par accélérateur) qui permet de dater précisément les vestiges et donc d'extrapoler les variations de population dans le temps. Et là, surprise...


Les premiers européens préféraient le froid...


Comme tout bon européen, nos ancètres sont allés se mettre à l'abri du froid en Espagne et dans le Sud de la France. Ils y resteront pendant toute la période glaciaire avec une population ne dépassant pas 40.000 individus (Van Andel et Davies, 2003).

Plus surprenant : les intermèdes tempérés ne permettent pas à la population de croitre. C'est même le contraire qui s'est produit : la fréquences des sites baisse nettement à chaque réchauffement (d'Errico, 2010). Les premiers européens semblent bien avoir préféré les périodes de basse température...
Les paléontologues expliquent ce résultat contre-intuitif par l'évolution de la végétation : nos ancètres étaient des chasseurs, grands consommateurs d'ongulés. Or ceux-ci se trouvent plus facilement dans les steppes, lorsque le climat se réchauffe, la steppe laisse place à une végétation plus dense, la chasse devient difficile et la population baisse.


Et à l'âge de bronze ?


Bon, vous me direz qu'il s'agissait de chasseurs dépendant très directement de leur environnement et qui n'avaient sans doute pas de connaissances techniques ou de structures sociales leur permettant de s'adapter à une variation du climat. Vous n'avez pas tort... Mais une société plus avancée garantit-elle un meilleurs résultat ?

Faisons un grand bond en avant pour arriver en 850 avant notre ère. A ce moment-là, l'Europe connait encore un changement climatique rapide : son climat devient plus frais et plus humide.
Au Pays-Bas, ce climat plus humide provoque une élévation rapide des nappes phréatiques : les plaines se tranforment progressivement en marais et en tourbières. Cette fois nos ancètres tentent de s'adapter : des fouilles ont montré queles habitants de Hollande Septentrionale, installés sur place depuis près d'un millénaire, ont modifié leurs techniques de constructions afin de surélever les habitations. Mais c'est insuffisant : les marécages continuant à gagner sur les terres arables, ces populations ont finalement été contraintes d'émigrer.
Mais pour d'autres l'effet a été positif : c'est le cas des scythes, un peuple nomade installé à l'époque en Sibérie centrale. Pendant que les agriculteurs européens peinent, eux connaissent un remarquable développement démographique et culturel et une extension vers l'Europe de l'est et du Sud-est (ce qui les fera entrer en contact avec les Grecs). L'explication de cet essor semble tenir encore une fois à la végétation : avec un climat plus humide, des zones semi-arides se sont transformées en steppes favorables aux herbivores, donc aux nomades (Van Geel, 2009).

Morale de l'histoire


Parmi une multitude d'autres, ces quelques exemples montrent à quel point il est difficile de prévoir les effets d'une variation du climat sur une communauté humaine. Seront-ils positifs ou négatifs ? C'est l'interaction entre, d'une part, les modifications physiques de l'environnement causées par un changement climatique et, d'autre part, les caractéristiques (économiques, sociales, politiques, culturelles...) de la communauté considérée qui le dira. Interactions d'autant plus complexe et dynamiques que les sociétés sont développées et interdépendantes.

De ce point de vue, je crois qu'il serait vraiment ambitieux d'essayer de prévoir comment le réchauffement que nous connaissons actuellement va influer sur nos propres sociétés et d'essayer de deviner des gagnants et des perdants, comme le font manifestement certains pays qui ne collaborent pas aux efforts de réduction des émissions.
Nous pouvons sans doute, au moins en partie, prévoir les impacts du changement climatique actuel sur notre environnement physique mais beaucoup moins sur notre environnement humain. Et à l'arrivée, le résultat peut se révéler assez contre-intuitif...



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Wednesday, 19 October 2016

Video lessentiel de lAccord de Paris sur le climat en 10 minutes


Le 28 avril, j'ai été invité à intervenir en Suisse, à la HES-SO de Sierre, en ouverture d'un forum consacré à l'après-COP21. J'ai eu l'occasion d'y détailler le contenu de l'Accord de Paris, de le replacer dans le contexte de la lutte contre le changement climatique et des négociations internationales depuis la Convention-Cadre de 1992 et de parler signification en termes d'émission.
Rien de bien nouveau : je traite largement de ces sujets sur le blog. Mais vous n'avez peut-être pas le temps de lire mon rapport sur l'Accord de Paris et ses implications économiques ou tous les articles que j'ai consacré à la COP21... Alors que diriez-vous d'un extrait de cette conférence qui en reprend l'essentiel en une dizaine de minutes ?



Pour aller plus loin vous pouvez retrouver ici toutes les interventions du forum.

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Friday, 14 October 2016

Article invité Après linauguration dune centrale équipée le charbon propre déjà une réalité


Clara Kayser-Bril est ingénieur, spécialiste de l’accès à l’électricité dans les pays en développement. L’impact environnemental du système énergétique mondial est une problématique à laquelle elle s’intéresse particulièrement : peut-on concilier énergie pour tous et développement durable ?


Les premiers kWh au "charbon propre" arrivent sur le réseau


Boundary Dam 3 (centrale électrique à charbon avec captage et séquestration du carbone)
Brûler du charbon pour produire de l’électricité, c’est à peu près ce qui se fait de pire pour le climat : à chaque kilowatt-heure produit, l’équivalent de 900 g de CO2 est envoyé dans l’atmosphère – deux fois plus qu’avec du gaz naturel, trente fois plus qu’avec du solaire photovoltaïque. Mais, grâce à une technologie peu coûteuse et bien maîtrisée, le charbon continue de séduire, en permettant notamment de produire à bas coût l’électricité dont ont tant besoin les pays émergents. Et les réserves mondiales de charbon sont suffisantes pour plus d’un siècle.
C’est pour tenter de réconcilier énergie abondante et protection environnementale qu’est né le concept de "charbon propre" : capter le CO2 émis par la combustion du charbon, le stocker en lieu sûr, et voilà l’une des technologies les plus polluantes de la planète devenue quasi-inoffensive.

Testé à petite échelle depuis une dizaine d’année, le "charbon propre" serait-il en passe de devenir une réalité ? Oui, serait-on tenté de répondre après la mise en service en octobre dernier de la première centrale à charbon de taille industrielle intégrant un dispositif de captage et stockage de CO2 (CSC).

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Wednesday, 12 October 2016

COP21 Un guide du citoyen engagé en vue de la Conférence de Paris sur le climat


Paris Climat 2015 / COP21 : logo officielLa 21e conférence internationale sur le climat qui se tiendra à Paris début décembre 2015 approche à grands pas. Après l'expiration du protocole de Kyoto et l'échec de la conférence de Copenhague, ce sommet apparait à beaucoup comme la toute dernière chance d'endiguer les émissions de gaz à effet de serre et d'éviter un dérèglement climatique catastrophique... et ce rendez-vous avec l'histoire aura lieu en France.

Vous vous demandez comment vous impliquer ? Voici ce que vous devez savoir...

Quels sont les enjeux de la COP21 ?

Les objectifs de la conférence de Paris sur le climat sont nombreux. Le principal enjeu est la mise en place d'un mécanisme de limitation des émissions de gaz à effet de serre pour prendre la suite du protocole de Kyoto à partir de 2020. Ce mécanisme sera-t-il contraignant ? Quels sont les pays qui y en feront partie ? Les limites d'émission fixées seront-elles compatibles avec un réchauffement limité à 2°C en 2100 ?

Un enjeu plus discret mais tout aussi important porte sur l'adaptation au changement climatique : le phénomène se fait déjà sentir et même avec un accord ambitieux à Paris certains pays, notamment les États insulaires, auront à souffrir de ses conséquences. Comment aider les future victimes à se préparer ? Comment les indemniser ? Quels statut sera accordé aux futurs réfugiés climatique ?

Informations pratiques : où et quand ?

La Conférence des Parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques de 2015 aura lieu du 30 novembre au 11 décembre 2015 au Bourget.
Il est possible, comme cela a été le cas pour de nombreuses COP, que les discussions se poursuivront au-delà de la fin officielle du sommet pendant le week-end du 12 et 13 décembre.

Quelles organisations participent à la conférence ?

En dehors des négociateurs, un certain nombre d'organisations bénéficient d'une reconnaissance officielle de l'ONU qui leur permet de participer aux discussions, par exemple par une intervention en plénière, des contributions écrites ou l'organisation d'un "side event". Il s'agit notamment des entreprises et de leurs représentants (collectif dit BINGO), des syndicats (TUNGO), des organisations de protection de l'environnement (ENGO), des collectivités locales (LGMA) et des instituts de recherche (RINGO).

La liste complète des organisations accréditées peut être trouvée ici. Cette liste comprend également le nom du représentant de chaque organisation et ses coordonnées.
A ce sujet, vous pouvez lire mon article sur le profil-type des organisations participant à la COP20 de Lima.

Si vous représentez une organisation susceptible d'être admise, vous pouvez trouver la procédure d'accréditation ici. Malheureusement, il est trop tard : les inscriptions sont closes pour la COP21 depuis le 31 août 2014. Si vous n'avez pas pu faire la demande dans les temps il vous reste la possibilité de bénéficier d'un partage d’accréditation, à négocier avec une organisation inscrite.

Pouvez-vous participer ?

A titre individuel, non. L'accès à l'enceinte des négociations sera réservé aux représentants d'organisations accréditées. Cependant un "village de la société civile" sera accessible librement.
Par ailleurs de très nombreux événements autour du climat vont avoir lieux pendant la conférence et tout au long de l'année 2015 : débats à destination du grand public ou de professionnels, exposition, manifestations et mobilisations... Vous pouvez consulter ici la liste des événements prévu avant et pendant la COP21.

Comment monter un projet ?

Votre association veut profiter de la COP21 pour mener un projet, par exemple une action de sensibilisation aux conséquences du changement climatique ou l'organisation de débat ? Dans ce cas, vous pouvez prendre contact avec l'un des "référents société civile" du Quai d'Orsay :
COP21/Paris Climat 2015 : liste de contact pour les associations et ONG (référents société civile)
Si vous avez besoin d'un financement, votre demande doit être accompagnée d'un formulaire Cerfa. Vous pouvez également prendre contact avec vos collectivités territoriales (mairie, département, région).
Une autre solution peut être de rechercher une entreprise sensible aux questions climatiques. Le Ministère du développement durable met à disposition un annuaire des mécènes potentiels par région.
Enfin, pour les projets innovants, le crowdfunding (via des sites comme Ulule ou Kisskissbangbang) peut également être une bonne idée. 
(Accessoirement, vous pouvez aussi faire appel à moi : j'interviens comme consultant pour aider des associations et des entreprises à monter et promouvoir leurs projets en vu de la COP21)

Comment faire entendre votre voix individuellement ?

Si vous souhaitez contribuer, la meilleure façon est de vous rapprocher d'une organisation qui peut bénéficier du statut d'observateur ou organise des événements autour de la COP21.

Une autre alternative peut être d'encourager les participants à adopter un accord ambitieux. Certains d'entre eux sont accessibles via les réseaux sociaux. Par exemple :
  • Laurent Fabius (ministre des Affaires Étrangères et président de la COP21) sur Twitter, Facebook ou son blog,
  • Marie-Hélène Aubert (conseillère de l'Elysée pour les négociations sur le climat) sur Twitter ou LinkedIn,
  • Pierre-Henri Guignard (chargé de la préparation de la COP21) sur Twitter ou LinkedIn,
  • Paul Watkinson (chef de l'équipe de négociation sur le climat au Ministère du développement durable) sur Twitter, Facebook ou LinkedIn,
  • Antoine Michon (chef de la division climat au Quai d'Orsay) sur Twitter ou LinkedIn.

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Vous cherchez encore des informations ? N'hésitez pas à le dire en commentaire et à faire progresser cet article.
Vous avez une idée ? Un projet ? Faites le connaitre !

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  • Allemagne, sortie du nucléaire, charbon et climat. Le vrai et le faux.
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Friday, 30 September 2016

FRANCE PASSION et ses homologues européens le camping sauvage sécurisé




Vous aimez le camping sauvage, mais pour vous la sécurité est importante, alors le réseau FRANCE PASSION est peut être fait pour vous.

FRANCE PASSION c'est quoi ?

C'est un réseau d'agriculteurs, pour beaucoup viticulteurs, qui offrent sur leur terrain une aire de repos (donc avec aucun service) pour quelques camping cars.
Evidemment, ils ne font pas cela de manière désintéressée :

  • certains sont isolés et ils sont heureux de voir des gens et de leur parler
  • d'autres ont un stand de dégustation de leurs produits dans l'espoir d'augmenter leurs ventes

Ce réseau concerne la France et dispose d'environ 1750 sites géographiques représentant environ 8500 places pour des camping cars.

Pour profiter de ce réseau, il faut s'abonner à l'année pour moins de 30 euros ; en échange, vous recevez le guide des adhérents au réseau avec leurs coordonnées, les jours et heures d'ouverture etc...


FRANCE PASSION dispose d'un site web à partir duquel on peut télécharger pour son GPS le fichier POI (ou PI) du réseau.



Quelles sont les contraintes ?

Il y a quelques contraintes à connaitre et qui sont détaillées sur le site web France Passion ; pour moi c'est à minima :

  • être convivial et à l'écoute d'autrui (sinon passez votre chemin)
  • respecter le guide de bonne conduite du camping cariste
  • respecter scrupuleusement les jours et horaires d'ouverture indiqués dans le guide




les homologues européens de FRANCE PASSION

France Passion a été le premier en Europe, quelques pays suivent timidement, mais avec beaucoup moins de sites géographiques ; à ma connaissance, il y a :
  • l'Allemagne avec le site web Verlagshop tout en Allemand
  • l'Espagne avec le site web espagnadiscovery (site avec version Française)
  • l'Angleterre avec le site web Britstops (site avec version Française)
  • l'Italie avec le site web greenstop24 (site avec version Française)
  • le Portugal avec le site web traditionalcampingcarportugal tout en Portuguais
  • la Suisse avec le site web swissterroir (site avec version Française)

Evidemment dans chaque pays il faut payer un abonnement annuel ; a quand un AGRI-PASSION Europe ?









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